ROAS ou retour sur les dépenses publicitaires, comment l’appliquer à votre entreprise ?

ROAS ou retour sur les dépenses publicitaires, comment l’appliquer à votre entreprise ?

26/11/2022 Non Par Olivier Collet

ROAS est l’acronyme de « Return On Ad Spent ». Il désigne la mesure de l’amortissement d’un investissement dans une dépense publicitaire. Le ROAS est souvent exprimé en matière de chiffre d’affaires ou en pourcentage.

Par exemple, on parle alors d’un ROAS de 10 ou de 1000 % si 100 000 € sont investis dans une campagne génèrent 1 000 000 € de chiffre d’affaires incrémental.

À quoi sert le calcul du ROAS ?

Le calcul du ROAS est utilisé en interne par les annonceurs afin de mesurer l’efficacité ou la rentabilité des campagnes marketing. Il est souvent utilisé par des prestataires marketing pour souligner l’efficience potentielle de leurs solutions dans le cadre d’une étude de cas.

Par ailleurs, le ROAS est fréquemment utilisé dans le cadre d’actions de communication. Aussi, il est à préciser que le calcul du ROAS ne prend pas en compte la marge générée et la lifetime value des clients recrutés.

Un bon ROAS : c’est quoi ?

Pour analyser la performance d’une annonce ou d’une campagne publicitaire individuelle, il est capital de bien interpréter le ROAS obtenu. Le résultat doit être relativement élevé pour prouver que les investissements réalisés par l’annonceur génèrent des bénéfices.

Si le ROAS est négatif, cela signifie que la campagne ou l’annonce n’est pas rentable. Toutefois, cela ne traduit pas un échec. Dans certaines campagnes, il est possible que les premières annonces ne soient pas rentables sur le point de vue financier, mais les suivantes viennent ensuite compenser le manque.

Le plus important est de prendre en compte le ROAS à l’échelle de toute une stratégie publicitaire. Comparez ainsi les différents ROAS entre eux à chaque étape de la campagne.

ROAS ou retour sur les dépenses publicitaires, comment l’appliquer à votre entreprise ?

Journaliste spécialisé dans l’entreprise et l’économie. Diplômé de l’ENA. Il collabore avec des magazines renommés. Il s’intéresse particulièrement aux questions de fiscalité, de compétitivité et de croissance.